Dimanche soir, je suis allée faire un tour à la brocante de la ville où vivent mes parents, et je suis tombée sur un stand assez impressionnant : des cartons et des cartons à ne plus savoir où donner de la tête remplis de vieux Polaroïds et de réflex datant des années 1970. Ce genre de trucs vaut une cinquantaine d’euros en général, même lorsqu’ils ne fonctionnent pas, car les collectionneurs se les arrachent.
Je me suis dit qu’à l’heure du tout numérique, ça pouvait être sympa de posséder un de ces appareils, de redécouvrir un peu la photographie sur pellicule, celle qui fait qu’on hésite avant une prise de vue, qu’on économise, qu’on fait des choix, celle qui fait qu’on a le cœur qui bat lorsqu’on va chercher les développements, qu’on est déçus ou agréablement surpris.
Étant arrivée très tard à la brocante, tous les appareils en état de marche étaient déjà partis, mais le gentil monsieur a fouillé avec moi et m’a proposé deux appareils pour cinq euros. Je n’en croyais pas mes oreilles. Surtout que l’un des deux a l’air de fonctionner normalement, mis à part le boîtier qui se referme difficilement. Je vais essayer de les amener à un photographe pour qu’il voit s’ils sont réparables.
De toute façon, le monsieur a donné son adresse email à ma sœur, et lui a promis de nous dégoter des appareils si ceux là ne fonctionnaient pas. Ma sœur était passée plus tôt dans l’après-midi, et elle a donc eu la chance de trouver deux appareils en très bon état, de marques connues, avec des objectifs géniaux.
J’ai eu envie de lui voler, mais je me suis retenue.
Je vous aurai bien posté une photo prise par moi-même, mais je viens tout juste de vendre mon appareil photo numérique sur eBay, il est emballé et prêt à être posté, donc on se contentera d’une photo du Praktica B200 piquée sur Google ^^
P.S. Ceci est le 200ème article sur Anthilemoon ! Hourra !
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