Articles avec le tag ‘internet’

Google Wave inside (5 invitations à gagner)

13 nov 09 ,

[Le tirage au sort a été effectué]

google-wave-logo Non, vous ne rêvez pas. Me revoilà. Ou pas.
Il y a quelques jours, je me suis inscrite sur Wave Info sans trop y croire, et voilà que je reçois aujourd’hui une jolie invitation pour rejoindre le service en version Bêta que beaucoup souhaitent essayer.
Et je vous avoue qu’après quelques minutes à fouiller pour trouver des widgets et à essayer de comprendre comment fonctionne la bête, je me suis vite ennuyée.
Effectivement, comme pour toute plateforme communautaire, sans amis c’est beaucoup moins drôle.

En tout cas, même si je n’ai pas grand chose à ajouter aux articles qui fleurissent sur la toile, je peux vous garantir quelque chose : Google Wave n’a strictement rien à voir avec Facebook. Les possibilités me paraissent infinies.

Google Wave

Tout d’abord, le principe même de la vague ne ressemble à rien de connu actuellement. Alors que nos messageries classiques nous permettent d’envoyer un email dont chacun (l’envoyeur et les destinataires) aura une copie, une vague est une unique copie d’un message collectif éditable en temps réel par chacun des membres de la conversation.
À partir de là, toute collaboration ou discussion même triviale s’en trouve simplifiée.

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Nouvelle victime du Google Bombing… Ou pas.

24 juil 09 ,

La petite défaillance de l’algorithme de Google qu’ont exploité quelques webmestres farceurs a beaucoup fait parler d’elle. En effet, depuis deux jours environ, lorsque l’on tape l’expression « trou du cul du web » dans le célèbre moteur de recherche, le premier résultat qui s’affiche est celui du site de notre très cher Président, Sarkozy.fr. Faites le test vous-même.

Sarkozy, trou du cul du web.

Comment fonctionne donc le Google Bombing ? Tout d’abord, il faut savoir que ce moyen de décrédibiliser une personnalité sur la toile ne date pas d’aujourd’hui. Sarkozy avait déjà subi la même chose lorsque le film Iznogoud était sorti, et que les deux noms paraissaient irrémédiablement liés.

Le principe est plutôt simple : lorsque plusieurs sites importants décident de lier systématiquement le site Sarkozy.fr avec l’expression « trou du cul du web », l’algorithme de Google va considérer que le site est la meilleure occurrence possible lors d’une recherche sur cette expression, et la présenter en première page.

G.W. Bush a sûrement été une des plus grandes victimes de cette petite farce. Durant son mandat, les requêtes « miserable failure » ou encore « worst failure ever » pointaient directement sur le site de la Maison Blanche.

Google s’est platement excusé dans un communiqué de presse pour le moins vague, dans lequel les mots de l’expression ne sont pas précisés et où les sites qui ont organisé l’attaque ne sont pas mentionnés.

Et pour cause : certains doutent du fait qu’il y ait réellement eu une attaque ciblée comme l’ont été les précédentes. Le fait que l’expression soit composite, qu’elle ne donne pas les mêmes résultats lorsqu’on enlève un des mots (« du » par exemple), ou quand on lui appose des guillemets, laisse penser à un traitement naturel par l’algorithme de Google d’une expression souvent utilisée sur le web pour qualifier notre honorable Président.
Ajoutez à cela le facteur multiplicateur du spam qui reproduit à l’infini des pages internet et leurs liens, mélangeant en vrac les expressions qu’elles contiennent, et vous obtenez un cocktail explosif qui fait grimper à la toute première place le site Sarkozy.fr dans les résultats de Google pour la requête « trou du cul web ».

Google n’y étant certes pour rien mais ayant clairement indiqué qu’il ne modifierait pas son algorithme, la situation risque de perdurer quelques jours, et vous avec donc tout le loisir de vous amuser à demander à des amis de faire cette recherche sur Google, avant que le site en question ne retombe dans les tréfonds des résultats ! :happy:

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Internet et la mort

06 juil 09

Tête de mort Quel titre étrange pour un article, me direz-vous. Et bien, pas tant que ça. Ces derniers jours, il est devenu absolument impossible de naviguer sur la toile sans tomber sur un petit lien menant vers des informations croustillantes sur la mort de Michael Jackson, impossible de se connecter à Facebook sans voir qu’un de nos amis avait rejoint le groupe « RIP Michael Jackson », où l’on trouve des poèmes, des prières, des insultes, et impossible de rentrer dans un kiosque à journaux sans remarquer les couvertures où s’étalent des dizaines de Bambis tous blancs et tous identiques.

Ce phénomène de masse m’a fait réfléchir au rapport qu’entretenait internet et la mort. Est-ce qu’on en parle plus librement lorsqu’on est confortablement installé derrière un écran ? Est-ce qu’internet a tendance dédramatiser la mort, voire à la banaliser ?

C’est ce qu’on pourrait penser avec des sites tels que la Death Clock, qui vous rappelle gentiment qu’à chaque seconde vous vous rapprochez de la mort et qui en plus vous fourni la date et l’heure précise de son arrivée, ou encore avec Ils vont bientôt mourir, qui vous propose de parier sur la date de la mort prochaine de certaines célébrités.
Actuellement, les pronostics les plus nombreux sont placés sur Fidel Castro, Jean-Marie Lepen et Britney Spears. Le plus glauque, c’est sûrement qu’il est possible de gagner des cadeaux si la date que vous avez proposé s’avère exacte. Dans un soucis d’éthique, le site précise tout de même :

Il est interdit de provoquer la mort d’une célébrité en vue de gagner un pari.

Nous voilà rassurés.

Une fois ces célébrités décédées, vous pouvez les retrouver sur Je suis mort, qui vous permet de laisser un petit message d’adieux aux stars qui nous ont quittés, de fêter ensuite régulièrement leur anniversaire de mort, etc.
Même si la présentation peut paraitre choquante, il s’avère que le site a surtout un but informatif, proposant des biographiques plutôt complètes sur chaque célébrité recensée, la dernière en date étant bien sûr Michael Jackson.

Mais les célébrités ne sont pas les seules à qui la mort apporte un regain d’intérêt sur la toile. Parlons par exemple des Darwin Awards, qui récompensent les morts les plus stupides de l’année.
Un Croate a gagné en 2001, se tuant en jonglant avec des grenades, alors que le lauréat de 2002, un Brésilien, avait eu la brillante idée d’allumer un briquet dans un réservoir d’essence pour l’illuminer et vérifier s’il était bien vide.
Pour gagner le prix, il faut absolument ne pas avoir eu d’enfant avant sa mort. Est alors récompensée le sacrifice de la personne stupide qui, en disparaissant sans laisser de progéniture, a contribué à l’amélioration du patrimoine génétique humain. C’est pour cela que les auto-castrations bêtes sont aussi récompensées.
Dans la même lignée, on trouve une liste des morts insolites sur Wikipédia.

Sur un ton beaucoup moins amusant, on remarque de plus en plus d’adolescents qui étalent leurs envies de suicide sur leurs pages personnelles, et nombreux sont ceux qui sont passés à l’acte. Le cas le plus célèbre est sûrement celui d’Abraham K Biggs, un étudiant américain de 19 ans qui s’est suicidé en direct devant sa webcam, et ce face à environ 1500 spectateurs qui n’ont appelé la police que tardivement, croyant à un canular.

Certains utilisent les services de The last email pour envoyer des messages posthumes. Ce site permet en effet de rédiger un message, accompagné d’images, de sons, de vidéos, etc. et de programmer son envoi pour que son destinataire ne le reçoive qu’après la mort du rédacteur.

D’autres, non content d’être suicidaires, sont aussi des meurtriers en puissance. Comment oublier les massacres de Columbine et de Virginia Tech qui ont secoué les médias ces dernières années ?
Les pages rendant hommage aux adolescents responsables de ces crimes fleurissent sur la toile, et le jeu vidéo en ligne Super Columbine Massacre RPG, qui vous met dans leur peau, fait toujours fureur.
Macabre, le site My Death Space recense tous les assassins qui tenaient des blogs et des pages personnelles, et fournit un lien vers ces dernières.
On peut aussi citer le cas de Éric Bureau, un jeune Canadien de 22 ans, qui proposait ses services de tueur à gage moyennant quelques milliers d’euros sur un site de petites annonces jusqu’à l’année dernière.

Comme beaucoup de choses, la mort parait plus irréelle sur internet. Il est plus facile d’en rire, mais aussi de passer à l’acte, une navigation assidue sur la toile étant réputée pour augmenter les déséquilibres mentaux des personnes déjà fragiles. Internet peut effectivement couper des réalités, et même si je suis contre la diabolisation de Sream et des jeux vidéos qui a cours actuellement, il est presque impossible de dénier le lien qui existe entre certaines pratiques à risque et un consommation boulimique d’internet.

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Le phénomène des Lolcats

07 juin 09 ,

Je dois être totalement déconnectée, car je viens seulement de découvrir il y a quelques jours un phénomène qui envahit la toile depuis début 2007 : celui des Lolcats. Pour faire cour, à la base, un Lolcat est une image de chat dans une position amusante accompagnée d’un texte humoristique, souvent rédigé en un anglais approximatif, avec des fautes grammaticales volontaires, un peu comme le parlent les enfants très jeunes.

funny-pictures-cat-tears-open-food-bag Partie d’obscurs forums Usenet vers 2005, la mode s’est répandue comme une trainée de poudre et s’est diversifiée. On compte aujourd’hui des Loldogs, des Lolcops (photographies de policiers accompagnées de texte), des Lolmovies (avec des captures de films), et même des Lolpresidents. Les Lolcats possèdent même leur propre langue, le Lolspeak, avec des règles précises (l’orthographe doit être traumatisé, les conjugaisons systématiquement erronées), et un projet en cours tente d’ailleurs de traduire la bible dans ce langage. Si vous ne comprenez pas un des messages, utilisez ce traducteur spécialisé.

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Il y a des types de Lolcats particuliers : le Lolcat invisible, où un chat dans une position particulière donne l’impression qu’il utilise un objet, les « I has a … and … », les « I can has… ? », les « Pew pew pew » avec un chat tirant au pistolet, ou encore un gros délire sur les cookies, etc.
Si vous voulez créer vos propres Lolcats, le site I can had cheezburger, qui fait connaitre cette mode au grand public, propose un service de création de Lolcats très facile à utiliser. Envoyez votre image sur leur serveur, ajoutez le texte qui va bien, et hop ! Vous avez votre propre Lolcat (ou Lolvous, Lolpresident, Lolfood, ce que vous voulez) !

Je vous invite à lire l’article que j’ai trouvé sur Nioutaik, un dossier très complet avec des exemples de tous les types de Loltrucs que vous pouvez trouver sur la toile :happy:
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Au niveau des présidents, c’est sûrement notre cher G.W. Bush qui s’en prend le plus dans la figure, mais en fouillant un peu, je me suis rendue compte que le petit Sarkozy avait lui aussi le droit à son morceau de gloire.

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Les Bonheurs du Net

10 sept 08

Pour beaucoup d’entre nous, naviguer sur le net est un petit plaisir parfois un peu trop prenant qu’on s’accorde un peu trop souvent et malheureusement un peu trop longtemps. Vous savez ce que c’est : on se connecte en ayant un but précis, puis on tombe sur un lien intéressant, qui lui-même renvoie à une page Ô combien utile qu’il faut AB-SO-LU-MENT que vous ajoutiez à vos marque-pages.
Nous connaissons tous cela, sans forcément être un vrai geek.

Mais le net nous apporte aussi très souvent des expériences désagréables ou des surprises cocasses…

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