Articles avec le tag ‘écriture’

Je teste MyMajorCompany Books

15 juin 10

EDIT : Après deux jours d’utilisation, je me suis prise au jeu. C’est motivant, ça donne envie de continuer à écrire, et on y fait de jolies rencontres. Je ne le vois pas vraiment comme un moyen de se faire éditer – leur procédé de sélection est assez obscur et je n’ai pas le pedigree nécessaire – mais comme un site communautaire où les 600 personnes inscrites partagent la même passion.

Vous l’avez remarqué, quand je suis en période d’écriture, je ne parle que de ça. Et ça tombe bien, parce que la reprise de l’écriture de mon roman coïncide presque avec l’ouverture de MyMajorCompany Books, un site d’édition participative. Après le succès du chanteur Grégoire en France, c’est la deuxième fois que le fils de Jean-Jacques Goldman se lance dans une aventure de ce type, et j’avoue que je suis un peu plus sceptique sur la version destinée aux livres.

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Je résume quand même le fonctionnement pour ceux qui ne connaissent pas MyMajorCompany. N’importe quel artiste (ou écrivain dans la version MMC Books) peut créer un profil, partager ses œuvres, faire de la publicité, etc. N’importe qui peut devenir potentiellement producteur/éditeur en misant de l’argent sur le poulain en lequel il croit le plus. Lorsqu’une certaine somme est atteinte, la production ou l’édition de l’œuvre est lancée et les éditeurs touchent chacun une part sur les ventes.
À titre d’exemple, les producteurs de Grégoire avaient récupéré chacun 17 fois leur mise !

Je n’aurais jamais pu m’inscrire sur la version tournée vers l’industrie musicale, étant donné que je chante comme une crécelle et que j’ai arrêté de jouer au piano voilà maintenant dix ans, mais je me suis inscrite aujourd’hui sur MMC Books. On m’a demandé de choisir un pseudo littéraire. Bon, ça tombe bien, je ne voulais pas utiliser mon vrai nom, mais je n’allais pas mettre Mitsu non plus.
Là, c’est le moment où j’introduis subtilement un petit lien qui n’a rien à voir avec le sujet mais qui m’a bien fait marrer : Générez votre nom de plume. C’est fichtrement bien fait, et moi, je m’appelle donc madame Nana F. Mais Nana c’était ridicule, donc j’ai pris Sophie. BREF. WTF. TG.

J’ai bien étudié les profils de ceux qui avaient déjà plein d’éditeurs généreux, et je me suis créé un profil tout beau tout propre, avec de jolies photos issues de mes séances en tant que modèle, un pitch accrocheur façon école de commerce, bref, tout ce qu’il faut pour attirer le chaland. Non, mais regardez-moi ça, cliquetez sur la jolie bannière.

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Et puis, j’ai attendu. Et attendu. Et attendu.
Moi qui m’imaginais ne plus savoir où donner de la tête tant j’allais avoir de commentaires constructifs sur les extraits que j’avais mis en ligne, j’ai été un peu déçue. Alors je suis allée voir ce qui se passait sur les pages des auteurs à succès. Ah, tiens donc, il faut avoir plein de « fans » pour monter dans le classement et se faire repérer un minimum !
Mais comment devient-on fan d’un auteur ou d’une œuvre, en ayant seulement quelques pages sous la main ? Ou plutôt, comment convaincre les gens de « devenir fans » (cliquer sur le petit coeur en haut à gauche) ?
En allant spammer leurs profils, pardi !

mmcb2Et c’est ainsi que je me suis rendu compte que, mis à part quelques auteurs indéniablement talentueux, MMC Books était avant tout une grande cours de récré façon Skyblog kikoolol où tout le monde se courait après en se suppliant de devenir fans mutuels. Ce qui se comprend, car apparemment, pour avoir le droit de recevoir des mises, il faut être approuvé par le comité de lecture de MMC Books. Pour être approuvé, il faut être lu, et donc se faire remarquer un minimum. Le classement étant basé sur le nombre de « fans », bah, vous faites vites le lien.

Au final, pour espérer se faire éditer sur MMC Books, vaut mieux être un bon publiciste qu’un bon écrivain. En effet, si ça ne prend que quelques minutes d’écouter une chanson et de juger de son potentiel succès commercial, juger un livre prend beaucoup plus de temps. Avant de miser, la plupart des éditeurs liront sûrement le synopsis pour voir s’il est bankable, peut-être la biographie de l’auteur (c’est mieux d’avoir été journaliste ou d’avoir grandi dans une cité), et pis c’est tout.
Espérons tout de même que je me trompe.

Je vais quand même essayer de m’investir un peu sur ce site ces prochains jours, pour étudier le phénomène plus en profondeur et aiguiser mes dons en communication. Je pourrais par exemple créer un groupe Facebook « si je n’ai pas 100 fans sur MMC Books en 2 jours, je m’expatrie au Groenland ! »

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Pour se forcer à écrire

14 juin 10

Il y a quelques semaines, j’ai lancé un projet avec The Witty pour publier un ouvrage collectif, un recueil de nouvelles, poèmes, et autres textes divers. Le projet avance très bien, et je vous en dirai plus bientôt :happy: Mais là n’est pas la question. Toute cette effervescence m’a donné envie de me remettre à écrire, et je suis allée fouiller dans ma boîte à outils pour récupérer tous les liens qui m’avaient semblé utiles à un moment ou à un autre pour stimuler ma fibre d’écrivain. Celui là me rend vraiment service.

Write or die

wod

Write or Die vous force à écrire lorsque vous avez tendance à être distrait par autre chose. En fonction du mode que vous choisissez, les conséquences de votre procrastination seront de plus en plus violentes.

Par exemple, dans le mode le plus faible, si vous n’écrivez pas un certain temps, l’écran se mettra à clignoter avec des couleurs criardes et une fenêtre vous demandera de vous remettre au travail. Si vous augmentez le mode, un bruit de violon insupportable retentira tant que vous ne continuez pas à écrire. Le mode kamikaze est sûrement le pire : si vous restez inactif, les mots de votre texte disparaissent un à un en partant vers la fin !

Je sais que cet outil peut paraître stupide, mais je fais partie des gens qui font toujours mille choses sur un ordinateur, et j’avais trouvé cet outil très efficace lorsque je l’avais utilisé. On se fixe un but, on choisit un mode, puis on a plus qu’à copier-coller le texte lorsqu’on a terminé. On a même le droit d’appuyer sur le bouton pause une fois ! :tongue:
La version à installer, qui coûte 10 dollars, offre aussi des fonctionnalités intéressantes, comme une barre de progression par exemple.
Idéal pour le Nanowrimo dont je vous avais parlé la dernière fois !

P.S. Un petit bonus alakon.
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Lulu Titlescorer calcule scientifiquement – oui Môdame – les chances qu’a votre roman d’être un best-seller avec le titre que vous lui avez donné.

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Nouveau forum : Calliope

19 nov 09 ,

J’ai vu que quelques personnes comptaient s’inscrire au Nanowrimo de l’année prochaine dans les commentaires du dernier article, et je suis moi-même très frustrée de ne pas avoir pu y participer cette année.
J’ai donc créé un mini-forum pour pouvoir se lancer ce genre de défis tout au long de l’année, sans avoir à attendre Novembre prochain.

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Le principe est simple : on se lance des défis du type « Tant de mots en tant de jours », on s’encourage, puis on partage si on le souhaite le fruit de notre labeur pour le soumettre à la critique et l’améliorer.
Donc plusieurs avantages.
1/ On avance dans l’écriture de son roman, de sa nouvelle ou que sais-je, et si on écrit rien de particulier en ce moment, ça permet d’empêcher notre plume de se rouiller.
2/ On bénéficie de l’avis de lecteurs objectifs (et pas Tatie/soeurette qui trouvent qu’on est géniales quoi qu’on écrive ou à qui on ose pas montrer notre prose).

Donc voili-voualou. Pour l’instant je suis toute seule dessus, donc un peu dur de se motiver dans ces conditions, mais tous les intéressés sont invités à me rejoindre et à en parler autour d’eux. Plus on est de fous, plus on rit !

Le premier défi se terminera le 30 Novembre au soir, histoire de se dire qu’on a un peu participé au Nanowrimo quand même :happy:
> Calliope.xooit.com <
miniban

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Nanowrimo : écrire un roman en un mois, impossible ?

16 nov 09 ,

Je suis absolument dégoûtée d’avoir découvert trop tard cet évènement et de ne pas pouvoir participer. Pour me calmer, je vais vous en parler.

nano_09_red_support_100x100_1 En ce moment, j’essaye d’écrire un roman. Je sais que ça sonne très pompeux, dit comme ça, mais le fait est que je me pose pas mal de questions et que je vais piocher des informations un peu partout sur la toile. C’est donc en lisant le blog de Vanessa du Frat que j’ai découvert le site Nanowrimo.
Le principe ? Écrire 50 000 mots en un mois. L’évènement a lieu tous les ans au mois de Novembre et regroupe cette année plus de 150 000 participants du monde entier.

Pour faire partie des gagnants, vous ne serez pas jugés sur la qualité de ce que vous aurez écrit, ni sur la rapidité avec laquelle vous l’aurez fait. Tout ce qu’on vous demande, c’est d’avoir atteint la barre des 50 000 mots avant le 30 Novembre. C’est pour ça qu’il y a quelques dizaines de milliers d’heureux gagnants, qui repartent avec pour seul cadeau la fierté d’avoir achevé le premier jet d’un roman.

Car cet évènement est l’occasion pour beaucoup d’écrivains en herbe de mettre leurs blocages de côté, de se forcer à écrire même lorsque l’inspiration n’est pas là et que les phrases sonnes creuses. Pas le temps de se relire pour maintenir le rythme, on ferme les yeux sur les coquilles, fautes d’orthographe et fautes de syntaxe, et on avance. On aura tout le temps en Décembre de relire et de corriger tout ça pour améliorer les tournures et améliorer notre œuvre.
Plus d’une trentaine de romans commencés dans le cadre d’un Nanowrimo ont été publiés, et l’un d’eux a été classé Best-Seller par le New-York Times.

Alors, oui, évidemment, c’est très dur d’écrire au minimum 1667 mots par jour, mais l’esprit communautaire est tellement fort qu’on a envie de relever ce défi personnel. Les forums sont là pour se soutenir, et les participants postent régulièrement sur le Groupe Flickr Nanowrimo des photos d’eux, épuisés mais heureux.

Vous l’aurez compris, l’année prochaine, je participe ! :happy:

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Arrache moi les ailes

24 mar 07 ,

Mon but était ici de décrire le glissement d’une jeune fille de la réalité au rêve, et de parvenir à opérer ce changement sans que le lecteur ne s’en aperçoive. Je sais, j’ai eu la folie des grandeurs. Résultat : une nouvelle finie mais bâclée qui me laisse un arrière-goût de pas terminé.
Il faudrait que je prenne mon courage et qu’un jour je la reprenne intégralement, sans même me baser sur les bribes que j’ai déjà écrites.

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