Une petite vidéo assez drôle où deux gamins expliquent qu’ils ont décidé d’aider les femmes à palper leurs seins pour détecter un possible cancer. Sûrs d’eux, ils affirment qu’ils n’aident que les femmes jeunes, car les femmes plus âgées savent déjà comment effectuer un toucher de ce type.
Les femmes qui souhaitent se faire tripoter les tétons n’ont qu’à envoyer leurs photos par mail aux deux garçons pour obtenir un rendez-vous à domicile.
Bon, of course, je pense que c’est un fake. Il n’en demeure pas moins que la vidéo est très bien faite !
Les adultes de la blogosphère se sont remis à regarder des dessins animés. Pourquoi ? Car il est impossible de passer à côté du clip réalisé par l’éducation nationale et diffusé sur Curiosphère, un site pédagogique tenu par le gouvernement pour expliquer la vie aux enfants en images.
Ce spot propagandiste nous présente Super Crapule, le méchant téléchargeur qui prive les artistes de leurs moyens pour créer, et Super Hadopi, le héros moralisateur qui lui explique qu’il ira en prison et que toute sa famille brûlera en enfer s’il continue d’être vilain. Couleurs criardes, trait façon manga, kaméhaméha à la Dragon Ball Z, tous les codes sont réunis pour fasciner les enfants et rendre le bourrage de crâne efficace. Avec un peu de chance, il iront expliquer eux-même à leurs parents que ce n’est pas bien d’avoir autant de musique téléchargée illégalement sur leur disque dur.
Lorsqu’on regarde quelques images de Birdemic, on ne comprend pas vraiment où a voulu en venir le réalisateur. Birdemic, c’est le succès improbable de l’année, ou comment un film à petit budget, au scénario bancal, avec des effets spéciaux ridicules et des acteurs peu doués commence à faire un carton dans les circuits parallèles du cinéma.
(regardez absolument la vidéo !)
Le film raconte l’histoire d’une ville assaillie par des oiseaux très très méchants, et surtout très mal modélisés. Toujours de face, faisant du sur-place malgré des ailes battant lentement, sans aucun respect des proportions, les oiseaux foncent sur nos héros pour les tuer. Enfin, on suppose.
Je me suis inspiré des Oiseaux de Hitchcock.
Birdemic se regarde comme une anthologie de toutes les erreurs qu’un réalisateur peut commettre. Le cadrage est mauvais, le tempo pire (certaines scènes sans intérêt sont filmées en temps réel), la bande son horripilante, et les dialogues affligeants.
Après quatre années et 10 000 dollars consacrés à ce projet, James Nguyen ne comprit pas pourquoi son chef d’oeuvre fut refusé au Sundance Festival en 2009. Persuadé que le public finirait par apprécier la chose à sa juste valeur, il projeta malgré tout Birdemic dans les bars alentours pendant le festival. Et l’inespéré arriva : le bouche à oreille commença, on racontait qu’un type avait fait un nanar complètement fou.
James Nguyen, encouragé par les premiers échos qu’il avait eu, continua de faire de la publicité pour son film pendant le Sundance Festival. Il se baladait tous les jours avec sa voiture repeinte aux couleurs de Birdemic. Sauf qu’il fit une erreur qui ajouta à sa notoriété : il écrivit « Bidemic » sans s’en rendre compte.
Le film est aujourd’hui projeté dans des salles spécialisées aux États-Unis, et a même été chroniqué par le New York Times. Pourquoi Birdemic, pourquoi ce film à bas budget, alors que des centaines de films nulissimes sortent tous les ans ?
Parce qu’on n’arrive pas à savoir ce que James Nguyen a raté. On ne sait même pas ce qu’il a essayé de faire.
C’est sur Twitter que je suis tombée hier soir sur une vidéo postée par @Nicolas et que j’ai découvert le finger tutting, un art qui consiste à faire danser ses bras et ses doigts en formant des figures géométriques, le tout en parfait accord avec le rythme de la musique. On peut aussi faire intervenir sa tête, ajouter des expressions du visage pour rendre le tout plus vivant, le but étant d’allier précision et fluidité pour réaliser de jolies figures.
Et voici une petite vidéo d’un Dieu du finger tutting, qui a réalisé cette chorégraphie alors qu’il était partiellement paralysé au niveau du corps.
Je ne sais pas vous, mais j’ai vraiment l’impression qu’il raconte une histoire avec ses doigts !
Je pense que la vidéo qui suit se passe de commentaires. Elle m’a tout simplement bluffée, et vous devriez prendre le temps de la regarder si vous ne voulez pas passer à côté de ce qui sera peut-être révolutionner le monde des nouvelles technologies – et même notre façon de vivre – si jamais il venait à être commercialisé à grande échelle.
Le projet qu’avait Pranav Mistry en concevant SixthSense était à la fois très simple et très compliqué à mettre en oeuvre au premier abord : libérer les pixels du carcan des appareils pour les projeter dans le monde réel. Réintégrer complètement le numérique au physique.
Et voici ce que ses expérimentations donnent. Attachez vos ceintures.
(cliquez sur View subtitles à droite du bouton de lecture et sélectionnez Français)
On a la tête qui tourne rien que de penser aux infinies possibilités qu’ouvrent cet outil et aux applications qu’on pourra lui trouver. Pranav Mistry est un génie, le premier à avoir trouvé une réponse à la fracture numérique.
Désolée pour le manque d’objectivité, mais je suis incapable de trouver le moindre reproche à cette invention.
Bienvenue sur Anthilemoon, grand fourre-tout de mots, d'images, de bouts de vie & de tendances.
À consommer avec modération : risques élevés d'addiction ! Plus d'infos ?