Passage à WordPress 3.0

26 juin 2010 à 1:19

La bataille fut rude, mais Anthilemoon tourne maintenant sous WordPress 3.0 ! Il m’a fallut mettre à jour à la base de donnée. Chez 1&1, ça veut dire exporter les données de l’ancienne, la supprimer, en créer une nouvelle puis y importer les données. Sauf que ma sauvegarde ne fonctionnait pas, et je ne m’en suis rendu compte qu’une fois l’ancienne base supprimée. Enfin bref, j’ai eu très très peur, mais je me suis débrouillée avec le fichier XML-roue-de-secours que j’avais sous la main.
[/mode pas intéressant OFF]

Je suis tout de même un peu déçue. Je m’attendais à quelque chose de révolutionnaire, mais force est de constater que les évolutions majeures ne me concernent pas : je n’arrive pas à faire fonctionner le multi-blog (un système qui permet de gérer plusieurs blogs WordPress à partir d’un même panneau d’administration), et le nouveau thème facilement personnalisable ne remplacera certainement pas mon thème actuel.

Ah si, un truc bien sympa : on peut maintenant faire toutes les mises à jour de plugins et de thèmes en un seul clic. Un gain de temps non négligeable.

Je vais donc continuer à triturer les entrailles d’Anthilemoon pour virer tous les « Warning ! Cannot modify header information » qui décorent mon panneau d’administration. Si vous remarquez un bug quelconque, n’hésitez pas à me le faire savoir !

La loi Hadopi expliquée aux enfants

22 juin 2010 à 17:44 ,

Les adultes de la blogosphère se sont remis à regarder des dessins animés. Pourquoi ? Car il est impossible de passer à côté du clip réalisé par l’éducation nationale et diffusé sur Curiosphère, un site pédagogique tenu par le gouvernement pour expliquer la vie aux enfants en images.

Ce spot propagandiste nous présente Super Crapule, le méchant téléchargeur qui prive les artistes de leurs moyens pour créer, et Super Hadopi, le héros moralisateur qui lui explique qu’il ira en prison et que toute sa famille brûlera en enfer s’il continue d’être vilain. Couleurs criardes, trait façon manga, kaméhaméha à la Dragon Ball Z, tous les codes sont réunis pour fasciner les enfants et rendre le bourrage de crâne efficace. Avec un peu de chance, il iront expliquer eux-même à leurs parents que ce n’est pas bien d’avoir autant de musique téléchargée illégalement sur leur disque dur.

Bref, ça fait peur.

La différence entre les Coca-Cola Light et Zero

21 juin 2010 à 14:30

Qui ne s’est jamais posé cette question ? Je viens d’aller m’acheter une bouteille de Coca-Cola Light – car, malheureusement, je ne bois quasiment que ça – et j’ai décidé de creuser un peu la question.

coca

En fait, le Coca-Cola Light et le Coca-Cola Zero sont pratiquement identiques. Constatant que les hommes étaient insensibles à l’appel édulcoré du Diet Coke et que beaucoup de personnes reprochaient à la boisson sans sucre son goût un peu trop chimique, Coca-Cola a décidé de modifier très légèrement sa recette (un tout petit peu plus de ci, un tout petit peu moins de ça) pour masquer le goût de l’édulcorant.

Ils ont ensuite collé une étiquette noire, beaucoup plus virile, sur la bouteille, on trouvé le nom « Zero » et l’ont mit dans les magasins. Et ça a marché mieux que prévu, puisque non seulement les hommes en achètent, mais les femmes aussi.
Pourquoi les femmes ? Parce que beaucoup de personnes pensent qu’il y a très peu de sucre dans le Coca Light, et « Zero » sucre dans le Coca Zero. Ce qui est absolument faux.

Voici le plus drôle : le Coca Zero est plus calorique que le Coca Light ! Bon, on parle de doses tellement minimes que ça en devient ridicule, j’en convient. Le Coca Zero contient 3 cal/L contre 2 cal/L pour le Coca Light. Ce n’est pas ça qui va faire grossir la ménagère au régime.

En résumé, Coca Zero = Coca Light avec les mêmes ingrédients exactement, des proportions légèrement remaniées pour cacher le goût de l’édulcorant, un emballage plus masculin et 1 cal/L en plus.

Vous serez prévenu(e)s ! :tongue:

Je teste MyMajorCompany Books

15 juin 2010 à 16:50

EDIT : Après deux jours d’utilisation, je me suis prise au jeu. C’est motivant, ça donne envie de continuer à écrire, et on y fait de jolies rencontres. Je ne le vois pas vraiment comme un moyen de se faire éditer – leur procédé de sélection est assez obscur et je n’ai pas le pedigree nécessaire – mais comme un site communautaire où les 600 personnes inscrites partagent la même passion.

Vous l’avez remarqué, quand je suis en période d’écriture, je ne parle que de ça. Et ça tombe bien, parce que la reprise de l’écriture de mon roman coïncide presque avec l’ouverture de MyMajorCompany Books, un site d’édition participative. Après le succès du chanteur Grégoire en France, c’est la deuxième fois que le fils de Jean-Jacques Goldman se lance dans une aventure de ce type, et j’avoue que je suis un peu plus sceptique sur la version destinée aux livres.

mmcb

Je résume quand même le fonctionnement pour ceux qui ne connaissent pas MyMajorCompany. N’importe quel artiste (ou écrivain dans la version MMC Books) peut créer un profil, partager ses œuvres, faire de la publicité, etc. N’importe qui peut devenir potentiellement producteur/éditeur en misant de l’argent sur le poulain en lequel il croit le plus. Lorsqu’une certaine somme est atteinte, la production ou l’édition de l’œuvre est lancée et les éditeurs touchent chacun une part sur les ventes.
À titre d’exemple, les producteurs de Grégoire avaient récupéré chacun 17 fois leur mise !

Je n’aurais jamais pu m’inscrire sur la version tournée vers l’industrie musicale, étant donné que je chante comme une crécelle et que j’ai arrêté de jouer au piano voilà maintenant dix ans, mais je me suis inscrite aujourd’hui sur MMC Books. On m’a demandé de choisir un pseudo littéraire. Bon, ça tombe bien, je ne voulais pas utiliser mon vrai nom, mais je n’allais pas mettre Mitsu non plus.
Là, c’est le moment où j’introduis subtilement un petit lien qui n’a rien à voir avec le sujet mais qui m’a bien fait marrer : Générez votre nom de plume. C’est fichtrement bien fait, et moi, je m’appelle donc madame Nana F. Mais Nana c’était ridicule, donc j’ai pris Sophie. BREF. WTF. TG.

J’ai bien étudié les profils de ceux qui avaient déjà plein d’éditeurs généreux, et je me suis créé un profil tout beau tout propre, avec de jolies photos issues de mes séances en tant que modèle, un pitch accrocheur façon école de commerce, bref, tout ce qu’il faut pour attirer le chaland. Non, mais regardez-moi ça, cliquetez sur la jolie bannière.

fulcen2

Et puis, j’ai attendu. Et attendu. Et attendu.
Moi qui m’imaginais ne plus savoir où donner de la tête tant j’allais avoir de commentaires constructifs sur les extraits que j’avais mis en ligne, j’ai été un peu déçue. Alors je suis allée voir ce qui se passait sur les pages des auteurs à succès. Ah, tiens donc, il faut avoir plein de « fans » pour monter dans le classement et se faire repérer un minimum !
Mais comment devient-on fan d’un auteur ou d’une œuvre, en ayant seulement quelques pages sous la main ? Ou plutôt, comment convaincre les gens de « devenir fans » (cliquer sur le petit coeur en haut à gauche) ?
En allant spammer leurs profils, pardi !

mmcb2Et c’est ainsi que je me suis rendu compte que, mis à part quelques auteurs indéniablement talentueux, MMC Books était avant tout une grande cours de récré façon Skyblog kikoolol où tout le monde se courait après en se suppliant de devenir fans mutuels. Ce qui se comprend, car apparemment, pour avoir le droit de recevoir des mises, il faut être approuvé par le comité de lecture de MMC Books. Pour être approuvé, il faut être lu, et donc se faire remarquer un minimum. Le classement étant basé sur le nombre de « fans », bah, vous faites vites le lien.

Au final, pour espérer se faire éditer sur MMC Books, vaut mieux être un bon publiciste qu’un bon écrivain. En effet, si ça ne prend que quelques minutes d’écouter une chanson et de juger de son potentiel succès commercial, juger un livre prend beaucoup plus de temps. Avant de miser, la plupart des éditeurs liront sûrement le synopsis pour voir s’il est bankable, peut-être la biographie de l’auteur (c’est mieux d’avoir été journaliste ou d’avoir grandi dans une cité), et pis c’est tout.
Espérons tout de même que je me trompe.

Je vais quand même essayer de m’investir un peu sur ce site ces prochains jours, pour étudier le phénomène plus en profondeur et aiguiser mes dons en communication. Je pourrais par exemple créer un groupe Facebook « si je n’ai pas 100 fans sur MMC Books en 2 jours, je m’expatrie au Groenland ! »

Pour se forcer à écrire

14 juin 2010 à 10:51

Il y a quelques semaines, j’ai lancé un projet avec The Witty pour publier un ouvrage collectif, un recueil de nouvelles, poèmes, et autres textes divers. Le projet avance très bien, et je vous en dirai plus bientôt :happy: Mais là n’est pas la question. Toute cette effervescence m’a donné envie de me remettre à écrire, et je suis allée fouiller dans ma boîte à outils pour récupérer tous les liens qui m’avaient semblé utiles à un moment ou à un autre pour stimuler ma fibre d’écrivain. Celui là me rend vraiment service.

Write or die

wod

Write or Die vous force à écrire lorsque vous avez tendance à être distrait par autre chose. En fonction du mode que vous choisissez, les conséquences de votre procrastination seront de plus en plus violentes.

Par exemple, dans le mode le plus faible, si vous n’écrivez pas un certain temps, l’écran se mettra à clignoter avec des couleurs criardes et une fenêtre vous demandera de vous remettre au travail. Si vous augmentez le mode, un bruit de violon insupportable retentira tant que vous ne continuez pas à écrire. Le mode kamikaze est sûrement le pire : si vous restez inactif, les mots de votre texte disparaissent un à un en partant vers la fin !

Je sais que cet outil peut paraître stupide, mais je fais partie des gens qui font toujours mille choses sur un ordinateur, et j’avais trouvé cet outil très efficace lorsque je l’avais utilisé. On se fixe un but, on choisit un mode, puis on a plus qu’à copier-coller le texte lorsqu’on a terminé. On a même le droit d’appuyer sur le bouton pause une fois ! :tongue:
La version à installer, qui coûte 10 dollars, offre aussi des fonctionnalités intéressantes, comme une barre de progression par exemple.
Idéal pour le Nanowrimo dont je vous avais parlé la dernière fois !

P.S. Un petit bonus alakon.
lulu
Lulu Titlescorer calcule scientifiquement – oui Môdame – les chances qu’a votre roman d’être un best-seller avec le titre que vous lui avez donné.

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