It’s over !
Je ne sais pas pourquoi, j’essaye de me retenir d’écrire des articles qui ne servent à rien, et de ne pas écrire plus d’une fois par jour. Pourquoi donc ? Folle prétention d’écrire quelque chose d’utile à une partie de l’Humanité ? Auto-frustration masochiste ?
Ah, j’ai le cerveau en compote.
Alors même que j’écris, je me demande comment mes mains sont encore capables de faire ne serait-ce qu’un mouvement. Je sors de deux jours de concours blanc, dont 4 heures d’Histoire-Géographie & Géopolitique ce matin, et 4 heures (zou !) de Philosophie cet après-midi.
Deux dissertations de dix pages chacune pour le prix d’une. Alors, il est pas content le consommateur qui se plaint de son pouvoir d’achat ?
Vers 17 heures, quand on n’était plus que trois péquenauds à s’acharner sur nos copies, je ne comprenais même plus ce que j’écrivais.
Petite citation : “Tout comme ces hordes de chevaux qui peuplent notre planète…”
J’étais sacrément fatiguée, I guess.
Demain, trois heures d’anglais, pour finir cette rentrée Ô combien morose en beauté.
Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que ce week-end, je ne toucherai pas un cahier.









