Archive pour la catégorie ‘Tranches de vie’

Mon nouveau portable sous Android : le Samsung Spica

07 fév 10

Un petit article inutile juste pour vous dire que j’ai un nouveau portable dont je suis extrêmement contente. Il était temps, l’épave avec laquelle je téléphonais commençait à me jouer des tours assez agaçants.

Il s’agit donc du Samsung Galaxy Spica, un très joli portable entrée de gamme qui a tout d’un grand. L’écran tactile réagit très bien, il est rapide, a une bonne autonomie, et on s’y retrouve facilement.
Bon, l’appareil photo est à jeter à la poubelle, mais sinon, rien à lui reprocher.

samsung spica

Et puis il tourne sous Android, le système d’exploitation pour mobiles créé par Google, et ça fait un peu geek, donc j’aime. D’ailleurs, l’Android Market commence à s’étoffer tout doucement, et on y trouve plus de 20 000 applications dans beaucoup de langues. Je m’amuse donc à installer un peu tout et n’importe quoi.

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En ce temps-là, j’avais 20 ans

03 jan 10

Le 03 Janvier 2007, je fanfaronnais ici-même à propos de mes 17 ans fraîchement acquis.

Aujourd’hui, je fais nettement moins la fière.
Je ne suis pas prête à avoir 20 ans, je me sens encore toute jeune dans ma tête.
J’ai le syndrome de Peter Pan.

Mais comme le disait si bien Aznavour :

Il faut boire jusqu’à l’ivresse,
Sa jeunesse.
Car tous les instants,
De nos vingts ans,
Nous sont comptés,
Et, jamais plus,
Le temps perdu,
Ne nous fait face.

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Bientôt 2010, ou la peur de grandir

31 déc 09

bonne année

Cet article sera le dernier de l’année 2009. C’est fou comme le temps passe de plus en plus vite au fur et à mesure que l’on grandit. Je me souviens, lorsque j’étais encore une gamine en couche-culottes, j’étais du genre à demander toutes les trois minutes l’heure qu’il était, ayant l’impression que le temps avançait à une allure d’escargot.
Aujourd’hui, à chaque fois que je me retourne, je me dis que des centaines de jours ont passé et que je n’ai rien fait de vraiment significatif.

J’ai eu une discussion lors du dîner de Noël avec un membre de ma famille. Il me disait que, dans le fond, il était heureux. Il avait une maison spacieuse, il était en couple, il travaillait beaucoup mais gagnait décemment sa vie, et pouvait partie régulièrement en vacances pour se dorer la pilule au soleil. Mais il ne pouvait s’empêcher de se demander si c’était cela que de vivre. L’idée de tout plaquer pour réaliser ses rêves d’enfant l’a bien effleuré, mais il l’a rapidement balayée pour revenir sur terre. Soyons réaliste, ce n’est pas à la quarantaine passée qu’on se lance dans des projets pareils. Et puis, sa vie est plutôt confortable. De quoi se plaint-il ?

C’est étrange, mais j’ai une peur bleue de finir comme lui. D’avoir une vie tranquille, un travail réglé, des considérations banales telles que les courses à faire pour le prochain dîner entre amis ou le rendez-vous à prendre chez le médecin pour le petit dernier qui a de la fièvre. D’être médiocrement heureuse.
J’ai peur d’arriver à l’âge où l’on sait que la fin est proche, de me retourner pour contempler ma vie, et de ne rien trouver d’autre à me dire que « Ah, c’était sympa ».

Je veux faire quelque chose qui aie du sens. Pas nécessairement de grandes choses, mais au moins quelque chose qui ait du sens à mes yeux. C’est peut-être pour cela que j’ai ajouté tout en bas de ma liste de 101 choses en 1001 jours que je voulais passer une semaine à vivre dans la rue avec les sans-abris.

Le 3 Janvier, j’aurai 20 ans. Je quitte l’adolescence pour entrer dans le monde adulte. Et je suis terrorisée à l’idée de quitter le monde adulte sans avoir rien fait dont je sois réellement fière.

Bref, encore une fois, je me suis laissée guider par le flot de mes pensées. Je m’excuse pour ce petit monologue introspectif, une fois n’est pas coutume.
Rien ne change & tout recommence.

Je vous souhaite une très Bonne Année 2010, et je vous souhaite de tout cœur de parvenir à réaliser ce qui compte réellement à vos yeux. D’ailleurs, vous aurez le droit dès minuit et une minute à l’article regroupant les bonnes résolutions de certains lecteurs d’Anthilemoon ! :happy:

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Arrivée à Rouen & premières rencontres

09 sept 09

Depuis hier, je suis une vraie rouennaise, ou presque. Car je ne sais pas si une fille qui a besoin d’accoster trois personnes dans la rue pour trouver son chemin peut être appelée de la même façon qu’une personne qui est née et a grandi dans la ville.
Je suis arrivée à 21h30 hier soir, avec une valise trois fois plus lourde que moi et plein de choses indispensables à l’intérieur, comme 5 pinces à cheveux différentes (on ne ses jamais, des fois qu’elles se cassent), des paires de chaussures que je ne porte presque jamais, une cravate rose à pois de couleur indéfinie (« oh, tiens, j’avais oublié que j’avais acheté ça quand j’avais 12 ans ! ») ou encore un sachet de pâtes.
Je ne sais pas pourquoi, j’étais paniquée à l’idée d’avoir besoin de quelque chose une fois arrivée et de ne pas l’avoir sous la main. Finis, les allers et retours, c’était le grand départ.

Une partie de la promo avait convenu sur Facebook qu’on se retrouverait tous dans un bar près de l’Hôtel de Ville pour faire connaissance, et surtout pour occuper notre soirée qui risquait d’être bien vide puisqu’on ne connaissait personne, ou presque.
Ce qu’il y a de bien, c’est qu’une fille de ma classe a aussi été acceptée à Rouen. Je l’ai donc rejointe au bar et, assise à côté d’elle et discutant de tout et de rien en sirotant une bière, j’ai commencé à observer – plus ou moins – discrètement ceux avec qui je vais passer trois ans.

Et je me demande si je ne vais pas devoir me serrer la ceinture ! :what:

Pas un garçon ne serait-ce qu’un minimum attirant à plusieurs mètres à la ronde.

Bon, on est pas là pour ça, mais quand même, c’est décevant.
Les deuxièmes années sont arrivés et ont entonné des chansons paillardes. Il y avait un monde fou, et les gens se levaient, discutaient quelques minutes, retournaient à leur place, regardaient un gars fortement alcoolisé se mettre à poil sous les applaudissements des élèves ici réunis, allaient commander un deuxième verre, puis un troisième verre…
Ambiance détendue et laissant présager de belles soirées ! :happy:

La soirée s’est prolongée assez tard, j’ai fais connaissance avec une fille de ma promo adorable qui a fait sa classe préparatoire à la Réunion et habite donc depuis deux mois seulement en France, et qui m’a gentiment proposé lorsque je lui ai avoué que j’allais passer la nuit par terre ce soir faute de clic-clac de dormir chez elle.
On est rentrées chez elles, on s’est fait des pâtes au pesto à 3 heures du matin, on a énormément discuté, partagé nos expériences, je lui ai posé une tonnes de questions sur la vie à la Réunion, puis on s’est endormies paisiblement vers 4 heures et demi.

Il est bientôt 9 heures et, comme à mon habitude (j’ai l’impression que je n’ai fais que ça de mes vacances), j’attends que les livreurs sonnent à ma porte pour m’apporter mon très désiré clic-clac…

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Les mésaventures d’une tête de linotte

05 sept 09 , ,

Vendredi a été la pire journée de mes vacances. Je vous la raconte rapidement, pour ne pas avoir à la revivre trop intensément.

Précisons tout d’abord que j’ai perdu mon téléphone portable Jeudi après-midi.

Vendredi matin, je me réveille la tête un peu dans le pâté après une nuit beaucoup trop courte, histoire de ne pas louper mon train pour Rouen. Effectivement, je devais être à 13 heures dans mon appartement pour ouvrir la porte aux livreurs qui devaient m’amener mon beau clic-clac flambant neuf. Enfin, je devais plutôt y être entre 13 heures et 18 heures sans interruption, puisqu’un livreur, ça ne donne jamais une horaire précise, non mais oh.
Je file donc vers la salle de bain, et reste un bon moment à rêvasser dans la douche. Un peu trop longtemps, puisque lorsque je sors de la douche, il me faut courir pour espérer avoir mon train. Hop, dans le métro, direction Gare Saint-Lazare !

Je me rends malheureusement compte dans les transports en commun, en regardant vaguement dans mon sac, que j’ai oublié chez moi le petit papier nécessaire pour réceptionner le clic-clac, mais je n’ai pas le temps de retourner le chercher, mon train part dans une dizaine de minutes à peine.
Je cours comme une folle, mais c’est peine perdue, et je le vois partir devant mes yeux (presque) remplis de larmes.

Le train suivant est dans deux heures, et je me dis : « Bon, tant mieux, je vais pouvoir retourner chercher ce fichu papier ! »
Je rentre donc chez moi, zou, encore un peu de métro, et arrivée devant la porte, je découvre que… J’ai laissé mes clefs à l’intérieur. Oui, cette journée commençait TRÈS mal.

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