Mais où va le monde ? J’ai appris il n’y a pas longtemps qu’un illuminé avait créé la première ligne de sextoys pour chiens, et je n’en ai pas parlé ici puisque je me suis dis que je ne voulais pas que les moteurs de recherche m’amènent encore plus de gens tordus.
Mais là, je ne peux pas vous laisser passer à côté de cette information de première importance : le premier robot sexuel va être commercialisé, et ils n’ont pas fait les choses à moitié !
La chose s’appelle Roxxxy, avec plein de X pour signifier ses capacités sexuelles extraordinaires. Sa peau synthétique est aussi douce que celle d’une vraie femme, elle est bourrée de capteurs placés autour de ses zones érogènes, elle réagit aux frottements, caresses et autres mouvements, et… Elle a une personnalité. Même plusieurs.
En achetant Roxxxy, on vous proposera de choisir parmi 5 personnalités différentes, dont Farah la frigide, Wild Wendy ou encore Mature Martha.
La pire étant sûrement la personnalité Young, dont les constructeurs nous disent qu’elle a « à peine 18 ans ». Brrr.
Elle est équipée du Wi-fi pour la connecter à un ordinateur, la contrôler et effectuer des mises à jour. Les hauts-parleurs qu’elle abrite crachent lui permettent de tenir une conversation un peu simpliste du type « Oh, aaah, j’aime quand tu me fais ça, oh-oui-encore-tu-es-tellement-un-dieu-au-lit ». Conversation simpliste, mais conversation quand même. Elle répond en fonction de ce qu’elle entend, et mieux qu’un Furby.
Bon, elle est incapable de faire le moindre mouvement, pas même bouger la tête ou les lèvres, mais il faut bien qu’elle reste ce qu’elle est : un objet sexuel.
Comptez entre 7000$ et 9000$ pour vous offrir la petite merveille.
En français, rien de bien compliqué pour ponctuer une phrase. On a le point, le point d’interrogation, le point d’exclamation, les points de supension, la virgule, quelques tirets se baladant par-ci par-là, et on a vite fait le tour. Il y a bien le point virgule qui pose quelques soucis quant à son utilisation et qui se fait de plus en plus rare mais, globalement, on a abandonné toute extravagance.
Jetons donc un dernier regard larmoyant aux signes de ponctuation disparus.
Le point d’ironie, par exemple. Un simple point d’interrogation inversé placé à la fin d’une phrase pour faire comprendre à l’idiot de service que lorsqu’on écrit Tu es vraiment canon avec tes bretelles et ton pantalon trop court ou Je te jure, ton appareil dentaire illumine ton regard, on pense tout le contraire.
Mais l’idée du point d’ironie, émise par un obscur poète à la fin du XIXème siècle, n’a bizarrement pas fait long feu, et seul le périodique artistique d’Agnès B nommé « Point d’ironie » lui rend aujourd’hui hommage.
Oh, et si vous souhaitez absolument l’utiliser quelque part, vous pouvez copier-coller ce petit spaghetti : ؟ Dans le même genre, on a l’interrobang, un mélange du point d’interrogation et du point d’exclamation qu’on pourrait traduire par « WTF ‽ »
Ce point a été inventé par un américain travaillant dans la pub dans les années 1960′s, et qui était persuadé que les produits se vendraient mieux si on pouvait faire passer plus d’émotions dans les slogans en utilisant ce type de ponctuation. Mouais.
Il a même cherché plein de noms pour son petit bébé, qui a failli s’appeler le point exclarrotif (oui, exclamatif-interrogatif) ou même l’exclamaquest. Prions pour que ce cher publiciste américain ait depuis trouvé un sens à sa vie.
Mais il y a aussi des signes très anciens dont l’usage a été abandonné. Prenons l’obèle (÷). Elle a été inventée par Aristophane de Byzance quelques siècles avant Jésus-Christ pour marquer les passages incertains des traductions qu’il effectuait, surtout pour des écrits d’Homère. Par la suite, elle a été longtemps utilisée pour encadrer les phrases au sens incertain dans des textes de traduction, et c’est bizarrement elle qui a donné naissance à notre signe de division mathématique.
À l’heure des messages de 140 caractères sur Twitter, faire passer autant de sens dans un petit signe de ponctuation n’est finalement peut-être pas une idée si saugrenue…
Pour commencer cette année en beauté et être sûrs qu’elle sera fructueuse pour chacun d’entre nous, voici un petit tableau des bonnes résolutions de vous, public !
C’est sûrement dû à la tranche d’âge des lecteurs d’Anthilemoon, mais la réussite scolaire revient assez souvent dans les bonnes résolutions pour cette nouvelle année. En général, il s’agit de vaincre la procrastination – oh, un mot compliqué – et de se bouger les fesses pour passer à l’étape supérieure de son parcours.
« Avoir mon BEP. »GraphFruity. « Avoir mon année, et si je ne l’ai pas réussir à rebondir sur autre chose. »Quiterie. « Travailler, et être à jour dans toutes mes affaires, soit cours,blog et tout le reste. »Blef. « Sans grands espoirs j’voudrais bien ma première année de pharma. »Ceros.
Chez les photographes, qu’ils soient en herbe ou plutôt aguerris, on ne parle que de matériel. Ou pas.
« Ne pas céder aux sirenes du marketing canikon et plutot choisir une nouvelle Ferrari. » nous dit Nqv, le premier photographe avec qui j’ai pu jouer à la modèle. Il faut comprendre que Monsieur a un matériel de folie pour ce qui est de la photo, mais roule dans une boîte de conserve. Inverser ses priorités : et si c’était ça, une vraie bonne résolution ?
« M’entraîner pour avoir un bon niveau en photographie (et pour cela apprendre à développer, à maîtriser mon tout nouveau reflex et contacter des modèles amateurs comme… Disons… Toi ?) » me flatte gentiment Cornélia. Et je lui souhaite de toute cœur d’atteindre le niveau qu’elle s’est fixé, parce qu’il faut bien avouer qu’elle est bourrée de potentiel.
On sent aussi les résolutions mûrement réfléchies, fruit de multiples années où on ne s’est pas tenu à ce qu’on s’était pourtant fermement promis de faire.
« Arrêter de tout reporter au lendemain et de faire les choses importantes à la dernière minute » se jure Rena, la dessinatrice de talent.
Et pour Norelye : « Penser un peu plus à moi. »
Et puis il y a ceux qui, comme Suzie, ne se font pas d’illusions et ne prennent jamais de bonnes résolutions.
D’un côté, on peut la comprendre. On les tient tellement rarement.
Comme dirait Ceros, « Nan bah j’ai déjà été parfait en 2009 ( & c’est comme ça depuis 18 ans ) j’vais donc rien changer pour 2010 hein ! »
En tout cas, je remercie tous ceux qui ont pris la peine de répondre.
Encore une fois, Bonne Année 2010 à vous tous !
Google, c’est tout une institution. On parle même du nouveau Big Brother, d’un monstre tentaculaire qui étend progressivement sa domination quasi-monopolistique sur internet. Mais Google, c’est aussi des développeurs qui s’amusent follement à cacher dans les entrailles de la bête de multiples clins d’œils qu’on a toujours plaisir à dénicher. J’ai fais quelques recherches et voici toutes les petites perles que j’ai trouvé.
Google façon Ascii
Connaissez vous l’art Ascii ? Populaire depuis les années 1980 chez les geeks, cet art consiste à créer des images en utilisant uniquement des caractères provenant du langage informatique ASCII. En effectuant la recherche ascii art, vos résultats s’afficheront précédés du logo Google remastérisé façon art Ascii.
Le compte à rebours
Bientôt le Nouvel An. Google ne l’oublie pas, et si vous vous rendez sur Google.com et que vous cliquez sur le bouton « I’m feeling lucky » sans rentrer quoi que ce soit dans le champs de recherche, un compte à rebours bleu s’affichera en bas de la page. Il affiche le nombre de secondes restantes avant que nous passions à l’année 2010.
EDIT. Que se passe-t-il donc une fois la nouvelle année arrivée ? Réponse chez Korben.
Les Google Doodles
Vous avez sûrement remarqué que le logo Google avait tendance à changer d’apparence en fonction des grands évènements de notre calendrier. C’est d’ailleurs le cas en ce moment avec un logo célébrant les vacances d’hiver. Ces logos s’appellent des Doodles, et je vous épargne leur longue histoire.
Vous pouvez tous les retrouver sur leur site officiel maintenu par Google, Google Holidays Logos, ou encore mieux, sur Doodlewatch, qui vérifie régulièrement toutes les versions locales de Google pour ajouter automatiquement à sa base de donnée les nouveaux logos.
Gmail Paper et autres blagues
Les développeurs de Google aiment bien faire des farces aux utilisateurs du célèbre site. Ils n’hésitent pas à inventer des services farfelus qui évidemment ne verront jamais le jour. Et le pire, c’est que je suis sûre que de nombreux internautes ont dû tomber dans le panneau.
L’un des meilleurs est sans nul doute Gmail Paper, un service qui propose d’imprimer tous les mails des utilisateurs de Gmail et de leur livrer ensuite par la poste, pour leur permettre d’avoir une copie tangible de leurs messages. Le tout gratuitement. On vous propose même d’imprimer les photos reçues sur du papier brillant de qualité supérieure.
Une autre farce dans le même genre, mais moins crédible, est le lancement de la boisson Google Gulp, qui vous permettra de surfer plus vite en stimulant votre cerveau.
Voir aussi Google Romance, un Meetic revisité façon Google, Google Mentalplex, une version du moteur qui vous évitera de taper sur votre clavier en lisant votre recherche dans vos pensées, et Google Tisp, un accès WiFi à installer dans ses toilettes.
Les facéties de la calculatrice
Et parce qu’on peut aimer les maths et avoir de l’humour, plusieurs petites plaisanteries se sont aussi glissées dans la calculatrice Google. Tapez sur Google.com number of horns on a unicorn pour savoir combien de cornes a une licorne, ou encore answer to life the universe and everything pour voir apparaitre une belle référence au film H2G2, Le Guide du voyageur galactique.
Je suis persuadée qu’il y en a plein d’autres cachés un peu partout (sans compter les plaisanteries spécifiques à certains services comme Google Maps, Gmail ou Google Streetview), mais la liste est déjà longue, donc je vous invite à chercher par vous même !
Pour reprendre les bonnes habitudes, parce que ça fait quand même longtemps que ce truc traine dans mes brouillons et parce qu’on est samedi, voici une nouvelle fournée d’Anthilinks !
- Free Twitter Designer : créez votre thème Twitter de A à Z grâce à un outil en ligne très simple et très complet.
- Blom : un outil de messagerie instantanée rien que pour nous les blogueurs.
- Wikimix : un moteur de recherche qui fouille tous les services de la Wikimedia Foundation, c’est à dire Wikipedia, Wikibooks, Wiktionary, Wikiquote, etc.
- Is my blog working : un service en ligne qui vous permettra de prendre la température de votre blog et de détecter tout ce qui n’y fonctionne pas correctement, en quelques clics.
- Kilo Upload : découpez vos très très gros fichiers et envoyez-les vers différents sites d’hébergement en ligne pour les partager plus facilement.
- iDesign : plein de fonds d’écran pour votre iPhone, tous beaux tout chauds.
- MeeCSS : proposez grâce à un seul et unique formulaire votre site à des dizaines de galeries CSS ! Un très bon moyen d’exposer vos talents et de gagner en visibilité.
- Download Monster : un moteur de recherche très bien fait pour trouver des fichiers à télécharger sur les sites du genre RapidShare, MegaUpload, etc.
- Divine : un outil qui a l’ambition de vous aider à convertir un fichier .PSD créé avec Photoshop en thème entièrement codé pour WordPress, et ceci sans aucune connaissance en HTML, CSS, PHP et tout le tralala !
J’espère que le Père Noël s’est montré généreux avec vous malgré la crise. Pour rester dans l’esprit de Noël et vous consoler si vous n’avez pas eu ce que vous souhaitiez tant, je vous conseille d’aller faire un tour sur Elf Yourself, une création du célèbre site JibJab.
Vous pourrez, après avoir correctement ajusté les photos de vous-même et de vos amis, applaudir en visualisant une charmant chorégraphie réalisée par des elfes à vos effigies. Il en faut peu pour être heureux.
Dans le genre site alakon sur lequel j’ai passé beaucoup de temps à rire comme une hystérique avec des amis, visitez aussi Acapela.tv, un site où après avoir tapé un texte quelconque vous verrez un petit personnage ridicule le prononcer. Mention spéciale au petit lapin sautillant.
Je ne sais pas pourquoi, mais aujourd’hui j’ai décidé de faire un tour sur ce pauvre Anthilemoon abandonné, et je me suis dit que ça ne pouvait plus durer comme ça. Me voici donc de retour – pour vous jouer un mauvais tour. J’aimerais vous parler d’un truc de geek que j’ai découvert il y a bien longtemps de cela mais que je n’ai jamais abordé ici : le code Konami.
Sans être un gros gamer, vous avez sans doute déjà entendu parler de la société Konami, qui a créé de nombreux jeux vidéos célèbres tels que Metal Gear Solid ou Pro Evolution Soccer, le jeu de football que nous imposent souvent nos amis de sexe masculin.
Le fait est que dans beaucoup de ces jeux, une combinaison de touches sur la manette de la console permet de débloquer des fonctions spéciales. Cette combinaison, appelée « code Konami », fait la fierté des joueurs qui le connaissent par cœur.
Le code Konami est petit à petit devenu un symbole de ralliement pour de nombreux geeks, et on le retrouve aujourd’hui sur plusieurs sites, sûrement implémenté comme un clin d’oeil par les joyeux lurons que sont les développeurs.
Par exemple, sur Facebook, composer le code Konami sur son clavier – suivi de « Entrée » et d’un clic quelconque – fait apparaitre de bulles colorées sur son écran. Sur Google Reader, c’est un nouveau thème Ninja qui apparait. La liste des sites utilisant le code Konami est assez longue, et vous pouvez la consulter sur le site Konami Codes Sites – site auquel vous pourrez avoir accès uniquement après avoir composé le code Konami ! Si toutefois vous avez la flemme, Wikipédia vous fournit aussi une Liste des sites webs utilisant le code Konami.
Non, vous ne rêvez pas. Me revoilà. Ou pas.
Il y a quelques jours, je me suis inscrite sur Wave Info sans trop y croire, et voilà que je reçois aujourd’hui une jolie invitation pour rejoindre le service en version Bêta que beaucoup souhaitent essayer.
Et je vous avoue qu’après quelques minutes à fouiller pour trouver des widgets et à essayer de comprendre comment fonctionne la bête, je me suis vite ennuyée.
Effectivement, comme pour toute plateforme communautaire, sans amis c’est beaucoup moins drôle.
En tout cas, même si je n’ai pas grand chose à ajouter aux articles qui fleurissent sur la toile, je peux vous garantir quelque chose : Google Wave n’a strictement rien à voir avec Facebook. Les possibilités me paraissent infinies.
Tout d’abord, le principe même de la vague ne ressemble à rien de connu actuellement. Alors que nos messageries classiques nous permettent d’envoyer un email dont chacun (l’envoyeur et les destinataires) aura une copie, une vague est une unique copie d’un message collectif éditable en temps réel par chacun des membres de la conversation.
À partir de là, toute collaboration ou discussion même triviale s’en trouve simplifiée.
Passons sur le fait que cela fait une éternité que je n’ai pas écrit ici. La faute à l’école de commerce, trop prenante, au travail demandé, aux soirées, trop nombreuses et trop alcoolisées, et aux nouveaux amis que je me suis fait. Je vous raconterai peut-être tout cela une autre fois. Ou pas.
Si je me suis décidée à poster un petit quelque chose ici, c’est qu’un évènement m’a suffisamment fait sortir de mes gonds pour que je ne puisse pas garder mon opinion pour moi. Cet évènement, c’est la prochaine sortie du nouvel album de notre très cher et défunt Michael Jackson : This is it.
Dès que la chanson principale et la playlist ont été dévoilées, je suis allée y jeter un coup d’œil. Je n’ai pas été personnellement déçue, dans le sens où je n’ai jamais été une très grande fan de Michael Jackson, mais j’ai pu imaginer la colère des quelques fans disposant encore de toute leurs capacités de jugement.
Tout d’abord, la playlist : deux CDs sur lesquels on retrouve surtout des titres que tous les fans possèdent forcément déjà et que les autres ont entendu des centaines de fois à la radio et à la télévision. Histoire de dire qu’il y a quand même un peu d’inédit dans tout ça, on vous colle trois démos « jamais commercialisées » (mais pas inédites) et un poème, qui lui par contre n’a jamais été révélé auparavant. Sauf que, cherchez l’erreur, MJ n’a jamais été un poète, mais un chanteur-danseur-compositeur – certes de talent, mais bon, personne n’osera le comparer à Baudelaire ou à Rimbaud. Mis à part les fans hystériques qui collectionnent tous les goodies de l’artiste pour alimenter les caisses déjà bien remplies des ayant-droits et les autres consommateurs effrénés férus de nouveautés, qui ira dépenser ses sous pour un poème de Michael Jackson ?
Enfin, si Sony a fait les choses de cette façon, c’est bien parce qu’ils ont conscience que même avec seulement ces deux catégories bien spécifiques d’acheteurs, ça fait déjà un paquet de monde & surtout un paquet d’argent.
Parlons maintenant de la chanson phare du double-album, la chanson « This is it » (que vous pouvez écouter en cliquant ici après avoir regardé la publicité pour le film à venir). J’ai failli pleurer en l’écoutant. Ce n’est pas pour rien que Michael Jackson avait décidé de ne pas la rendre publique : cette chanson est digne de ses derniers moments, c’est à dire sans grand intérêt, et les voix pauvrement implémentées de sa fratrie n’arrangent rien. On croirait entendre un chant de Noël des années 1990.
Oh, attendez, ça fait depuis 1991 que cette chanson traine dans ses tiroirs. Tout s’explique.
En fait, non, pas tout. Cette chanson n’a en plus rien d’une chanson originale. À la base, elle s’appelait « I Never Heard », et avait été écrite par Michael Jackson et Paul Anka pour une obscure artiste nommée Safire, qui l’avait d’ailleurs sortie sur son album de l’époque « I wasn’t born yesterday ». Les paroles de la nouvelle version, « This is it », diffèrent légèrement, mais il est impossible de ne pas noter l’extrême ressemblance entre les deux.
D’après les dires de Paul Anka, qui a intenté une action en justice contre Sony, MJ aurait dérobé la cassette après que l’enregistrement avec la chanteuse Safire ait pris fin. C’est à partir de cette cassette que la soit-disant nouvelle chanson posthume du King of Pop aurait été créée.
Je vous laisse écouter vous même la chanson de Safire sortie en 1991 vous faire votre propre idée :
Heureusement pour nous, Sony a eu la bonté de rajouter un petit livret bourré de photos de la star dans le double-album. Alors, heureux ?
Vous vous sentez l’âme d’un nouveau Mark Zuckerberg ou avez tout simplement envie de créer une communauté autour d’un thème qui vous tient particulièrement à cœur ? La solution qui semble s’imposer aujourd’hui sur la toile est celle du réseau social, avec ses fonctionnalités aujourd’hui bien connues : messagerie privée, envoi de demandes d’amis, galeries pour les images et les vidéos, suivi de l’activité des contacts, « mur » sur le profil personnalisé, création de groupes, etc.
Pas facile de mettre en place une structure pareille lorsque nos connaissances sont limitées.
Heureusement, j’ai déniché pour vous trois outils qui vous permettront de créer votre propre réseau social sans trop de difficultés !
Bienvenue sur Anthilemoon, grand fourre-tout de mots, d'images, de bouts de vie & de tendances.
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