Archive pour la catégorie ‘Dans l’air du temps’

10 paires de chaussures vraiment étranges

17 juil 10

C’est en lisant le magazine GRAZIA que je suis tombée sur un petit article parlant de chaussures complètement farfelues. Là, je fais une pause pour vous dire tout le bien que je pense de ce magazine. GRAZIA, c’est frais et c’est pas idiot du tout. On y parle mode, actualité – oui, de la vraie actualité avec des politiques, des affaires judiciaires, des films, des livres, de la musique, mais aussi les frasques des célébrités – on y décrypte la mode, les tendances make-up et accessoires, on y liste plein de sites rigolos à visiter, on y trouve des recettes de cuisine délicieuses et des conseils nutrition, il y des concours, des témoignages décalés… Bref, que du bonheur sur plus de 130 pages.

Enfin bref, passons au sujet de cet article Ô combien utile, à savoir les paires de chaussures bizarres.


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Le tongue splitting, ou comment se tailler la langue en fourche

16 juil 10

Les piercing et les tatouages, c’est has-been. Aujourd’hui, pour être un vrai rebelle, il faut se faire tailler la langue en fourche (« forked tongue » ou « split tongue » en anglais). Cette modification corporelle a le vent en poupe aux États-Unis, où elle a pourtant été interdite. Du coup, la plupart des jeunes qui veulent avoir deux langues et ressembler à un lézard sont obligés de se faire tailler dans la chair par des tatoueurs qui n’ont pas l’expérience d’une telle opération chirurgicale. Les complications sont nombreuses, entre les infections, les hémorragies, les langues qui se recollent n’importe comment, etc.

Alors, comment ça fonctionne ? Tout d’abord, on vous coupe la langue en deux en partant du bout pour aller vers le fond, sur 3 à 5 centimètres. Ensuite, on suture les parties à vif pour éviter qu’elles ne se recollent. Les deux premiers jours sont très désagréables, mais la souffrance reste supportable si on prend des anti-douleurs. Évidemment, pas le droit de manger autre chose que des yaourts ou de la soupe.
Au bout d’une semaine, on peut à nouveau manger normalement, et au bout de deux semaines, la langue est entièrement cicatrisée.
Vient alors la période de la rééducation. En effet, il faut apprendre à utiliser ces deux nouvelles langues qui peuvent fonctionner indépendamment puisqu’elles ont chacune leurs muscles respectifs. Beaucoup de personnes ayant subit l’opération parviennent au bout d’un moment à les utiliser de manière impressionnante, pour saisir des objets par exemple. L’image animée au début de l’article vous montre l’effet que ça donne.
Il faut aussi réapprendre à parler pour ne pas siffler en prononçant certains mots, et autres subtilités qu’on découvre sur le moment.

La mode aurait été lancée par L’Homme Lézard, un américain qui a subit un nombre important de modifications corporelles (tatouages d’écailles, dents taillées en pointes, piercings, implants sous-cutanés) avec un seul objectif : ressembler au maximum à un lézard. Il a donc été une des premières personnes médiatisées à se faire couper la langue en deux pour obtenir une fourche proche de celle du serpent.
Pour ceux qui se le demandent, son métier consiste à participer à des « freak shows », où il mange des insectes, se suspend par la peau, fait entrer des couteaux dans sa bouche, avale du feu, fait entrer des objets par son nez pour les faire ressortir par la cavité buccale).
Et son rêve le plus cher est de se faire greffer une queue de lézard. Oui, oui.

Pour en revenir à la langue taillée en fourche, sachez que c’est une opération totalement réversible, encore plus facilement qu’un tatouage. Plusieurs chirurgiens aux États-Unis pratiquent l’opération inverse pour ceux qui regrettent d’avoir voulu ressembler à un serpent. Ils enlèvent les muqueuses cicatrisées à l’endroit de la coupure et recollent les deux parties de la langue. En deux semaines, on se retrouve avec une langue neuve.

Alors, non, je n’ai absolument pas l’intention de faire ça, mais je viens de découvrir le procédé et je me suis dit que ça valait bien un article ! :tongue:

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J’ai un problème avec les to-do lists

02 juil 10

Je fais partie des gens qui traînent depuis la petite enfance une procrastination lourde et handicapante… Malgré les traitements, les conseils des médecins et le soutien de ma famille, je ne m’en sors jamais, je reporte systématiquement ce que j’ai à faire au lendemain. Puis au jour d’après. Puis je finis par ne pas le faire, tout simplement.
C’est pourquoi j’adore créer des listes de ce que je dois faire pour combler les moments que je pourrais passer à réellement FAIRE ces choses.
Un petit tour des services que j’utilise ! :happy:

Remember The Milk

Remember The Milk est un service très complet avec un design bien rigolo, qui permet de bien ranger ce qu’on a à faire avec des tags, des catégories, des priorités. Ce que j’aime, c’est le système intuitif : lorsqu’on veut entrer un délai, on peut aussi bien taper « lundi prochain » que « dans 2 jours » ou toute autre formulation, la petite vache nous comprend très bien. Les possibilités de synchronisation sont très étendues, le service étant compatible avec la plupart des outils que nous utilisons au quotidien : Gmail, Skype, MSN… On peut recevoir des rappels par SMS, par email, pour être sûrs de ne jamais les manquer. Enfin bref, c’est très très bien.
Le seul bémol : la version mobile, pour iPhone ou Android, est payante. On est obligés d’avoir un compte Pro, c’est à dire un abonnement mensuel. Alors non seulement on paye pour l’utiliser, mais on paye tous les mois. Hors de question pour moi, donc j’ai trouvé une super alternative.

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La loi Hadopi expliquée aux enfants

22 juin 10 ,

Les adultes de la blogosphère se sont remis à regarder des dessins animés. Pourquoi ? Car il est impossible de passer à côté du clip réalisé par l’éducation nationale et diffusé sur Curiosphère, un site pédagogique tenu par le gouvernement pour expliquer la vie aux enfants en images.

Ce spot propagandiste nous présente Super Crapule, le méchant téléchargeur qui prive les artistes de leurs moyens pour créer, et Super Hadopi, le héros moralisateur qui lui explique qu’il ira en prison et que toute sa famille brûlera en enfer s’il continue d’être vilain. Couleurs criardes, trait façon manga, kaméhaméha à la Dragon Ball Z, tous les codes sont réunis pour fasciner les enfants et rendre le bourrage de crâne efficace. Avec un peu de chance, il iront expliquer eux-même à leurs parents que ce n’est pas bien d’avoir autant de musique téléchargée illégalement sur leur disque dur.

Bref, ça fait peur.

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La différence entre les Coca-Cola Light et Zero

21 juin 10

Qui ne s’est jamais posé cette question ? Je viens d’aller m’acheter une bouteille de Coca-Cola Light – car, malheureusement, je ne bois quasiment que ça – et j’ai décidé de creuser un peu la question.

coca

En fait, le Coca-Cola Light et le Coca-Cola Zero sont pratiquement identiques. Constatant que les hommes étaient insensibles à l’appel édulcoré du Diet Coke et que beaucoup de personnes reprochaient à la boisson sans sucre son goût un peu trop chimique, Coca-Cola a décidé de modifier très légèrement sa recette (un tout petit peu plus de ci, un tout petit peu moins de ça) pour masquer le goût de l’édulcorant.

Ils ont ensuite collé une étiquette noire, beaucoup plus virile, sur la bouteille, on trouvé le nom « Zero » et l’ont mit dans les magasins. Et ça a marché mieux que prévu, puisque non seulement les hommes en achètent, mais les femmes aussi.
Pourquoi les femmes ? Parce que beaucoup de personnes pensent qu’il y a très peu de sucre dans le Coca Light, et « Zero » sucre dans le Coca Zero. Ce qui est absolument faux.

Voici le plus drôle : le Coca Zero est plus calorique que le Coca Light ! Bon, on parle de doses tellement minimes que ça en devient ridicule, j’en convient. Le Coca Zero contient 3 cal/L contre 2 cal/L pour le Coca Light. Ce n’est pas ça qui va faire grossir la ménagère au régime.

En résumé, Coca Zero = Coca Light avec les mêmes ingrédients exactement, des proportions légèrement remaniées pour cacher le goût de l’édulcorant, un emballage plus masculin et 1 cal/L en plus.

Vous serez prévenu(e)s ! :tongue:

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Faites le plein de blogs BD

13 juin 10

Parce que l’été approche à grand pas, qu’il va falloir investir dans un maillot de bain et se payer des vacances au soleil – pour ceux qui peuvent partir – on a plus forcément les sous pour s’acheter de jolies BD sur papier brillant. Et ça tombe bien, car le net regorge de petites perles qui ne nécessitent qu’une connexion internet pour les savourer.
Voici donc ma sélection, qui sont en fait les 7 blogs BD auxquels je suis abonnée sur mon reader RSS. Il y a du très classique (je suppose que la plupart d’entre vous connaissent déjà Pénéloppe Jolicoeur) et des trouvailles dont je suis fière. Bonne lecture !

Blaguiblaguo

blaguiblaguo

Blagui raconte avec humour sa vie de couple avec Blaguo. Toutes les scènes, souvent à mourir de rire, sont certifiées 100% vraies, et on s’attache rapidement aux deux personnages dont on aime suivre les aventures au jour le jour.
On se retrouve toutes un peu dans Blagui, un peu caractérielle, souvent en train de se battre avec son ordinateur, au grand damn de Blaguo.
Blaguiblaguo.com est certainement un de mes plus gros coups de coeur !

Yodablog

Yodablog

Quand je suis tombée sur Yodablog, je n’ai pas pu m’empêcher de lire tous les articles, en partant du début. Humour geek, incisif, parfois incompréhensible, tout est réuni ici pour vous faire passer un bon moment. Mention spécial à Maître Yoda qui est ici un obsédé sexuel qui se sert de la Force pour soulever les jupes de filles.
C’est bourré de références et d’images détournées, c’est un peu dégueu, ça parle parfois de l’actualité… Vous ne regardez plus jamais Star Wars comment avant !

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Birdemic, le navet qui fait parler de lui

05 juin 10 ,

Lorsqu’on regarde quelques images de Birdemic, on ne comprend pas vraiment où a voulu en venir le réalisateur. Birdemic, c’est le succès improbable de l’année, ou comment un film à petit budget, au scénario bancal, avec des effets spéciaux ridicules et des acteurs peu doués commence à faire un carton dans les circuits parallèles du cinéma.

(regardez absolument la vidéo !)

Le film raconte l’histoire d’une ville assaillie par des oiseaux très très méchants, et surtout très mal modélisés. Toujours de face, faisant du sur-place malgré des ailes battant lentement, sans aucun respect des proportions, les oiseaux foncent sur nos héros pour les tuer. Enfin, on suppose.

Je me suis inspiré des Oiseaux de Hitchcock.

Birdemic se regarde comme une anthologie de toutes les erreurs qu’un réalisateur peut commettre. Le cadrage est mauvais, le tempo pire (certaines scènes sans intérêt sont filmées en temps réel), la bande son horripilante, et les dialogues affligeants.

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Après quatre années et 10 000 dollars consacrés à ce projet, James Nguyen ne comprit pas pourquoi son chef d’oeuvre fut refusé au Sundance Festival en 2009. Persuadé que le public finirait par apprécier la chose à sa juste valeur, il projeta malgré tout Birdemic dans les bars alentours pendant le festival. Et l’inespéré arriva : le bouche à oreille commença, on racontait qu’un type avait fait un nanar complètement fou.

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James Nguyen, encouragé par les premiers échos qu’il avait eu, continua de faire de la publicité pour son film pendant le Sundance Festival. Il se baladait tous les jours avec sa voiture repeinte aux couleurs de Birdemic. Sauf qu’il fit une erreur qui ajouta à sa notoriété : il écrivit « Bidemic » sans s’en rendre compte.

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Le film est aujourd’hui projeté dans des salles spécialisées aux États-Unis, et a même été chroniqué par le New York Times. Pourquoi Birdemic, pourquoi ce film à bas budget, alors que des centaines de films nulissimes sortent tous les ans ?
Parce qu’on n’arrive pas à savoir ce que James Nguyen a raté. On ne sait même pas ce qu’il a essayé de faire.

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Les Anthilinks (24)

24 avr 10

Cela fait bien longtemps qu’il n’y a pas eu d’Anthilinks ! Voici donc une petite sélection de liens en tous genres, donc quelques sites vraiment innovants.

- Tw2buzz : exportez facilement et en seulement trois étapes vos contacts Twitter vers Google Buzz.
- Flavors.me : créez une carte de visite virtuelle en regroupant tous les flux RSS de vos blogs, pages personnels et autres profils sur des réseaux sociaux.
- Se coucher moins bête : Ce site regroupe des anecdotes étonnantes à ressortir lors de dîners pour briller en société.
- Random Image Generator : besoin d’un fond pour un design ou un wallpaper ? Générez une image abstraite et aléatoire aux dimensions de votre choix.
- ID Photoland : parce que les photos d’identité coûtent la peau des fesses, ne vous embarrassez plus et imprimez directement chez vous des photos d’identité aux normes en vigueur pour vos documents officiels.
- Nutty MP3 : un moteur de recherche consacré à la musique. Vous pouvez les écouter, les télécharger, le tout sans besoin de s’inscrire.
- Tattmash : un site qui vous propose d’essayer vos tatouages avant de les faire réaliser pour de vrai. Envoyez une photo, placez le tatouage, partagez l’image et demandez leur avis à vos amis !
- Google Gravity : un moteur de recherche basé sur Google qui a une petite particularité… Il se casse la figure !
- Facegroupe : retrouvez au même endroit tous les groupes Facebook les plus loufoques.
- Shady URL : transformez une adresse inoffensive en adresse effrayante pour faire peur à vos amis !

Bonnes visites !

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J'ai testé les Lucky Strike Convertibles

23 avr 10

luckystrike Il fut une période où je collectionnais les paquets de cigarettes. Ce n’est plus le cas, mais je jette toujours un oeil aux éditions limitées, et j’aime bien tester les nouveautés. La semaine dernière, j’ai acheté un paquet de Lucky Strike Convertibles.

Le principe : c’est une cigarette classique, où on a inséré une capsule mentholée dans le filtre. Lorsqu’on appuie sur le filtre et qu’on casse la capsule, celle-ci libère son contenu et transforme la cigarette normale en cigarette mentholée.

Tout d’abord, c’est un mensonge de dire que la cigarette est en tout point similaire à une Lucky normale tant qu’on a pas cassé la capsule. On sent déjà un tout petit arrière goût de menthe, mais ce n’est pas gênant. Arrivée au milieu de ma cigarette, je décide de casser la capsule, et figurez-vous que ce n’est pas facile. Il faut appuyer assez fort pour y parvenir. Lorsqu’on entend le « clic », c’est que la magie a opéré.

Lorsqu’on tire les bouffées suivantes, on jurerait fumer une menthole tout ce qu’il y a de plus normale. Bon, je n’aime pas les mentholes, mais c’est assez sympa comme principe d’avoir un seul paquet qui fait double usage.

Et, au cas où je ne serais pas la seule personne à avoir pensé stupidement cela : ce n’est pas un système ON/OFF. Vous aurez beau appuyer à nouveau sur le filtre, le goût de menthe ne partira pas une fois qu’il aura été activé.

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Alice au Pays des Merveilles, une déception distrayante

21 avr 10

alice-pays-merveilles-tim-burton En allant voir Alice au Pays des Merveilles, je m’attendais à passer 01h49 de pur bonheur. Pourquoi ?

- Parce que c’est un film de Tim Burton, sûrement un de mes réalisateurs préférés.
- Parce que sa patte ne pouvait que sublimer la folie, le baroque et l’étrangeté de l’oeuvre de Lewis Carroll.
- Parce que ça allait être mon premier film en 3D, et que je pensais en prendre plein la vue, voir des papillons voler autour de moi au point de pouvoir les saisirs, frissoner devant des paysages d’une profondeur trompeuse.
- Parce qu’il y avait Johnny Depp et que j’adorais son maquillage sur l’affiche.

En fait, rien de tout ça. J’ai été très déçue. Déjà, pour voir le film en 3D, il fallait faire une croix sur la VO et se soumettre au doublage ridicule en français. Du coup, je n’arrive pas à savoir si Mia Wasikowska – celle qui joue Alice – est mauvaise actrice ou si c’est sa voix française qui ne lui fait pas honneur. La plupart de ce qu’elle dit sonne creux, on ne croit pas en ses émotions, surtout quand elle feint la colère et la détermination. Ce qui est dommage pour une héroïne.
J’ai d’autant plus regretté d’être allé voir le film en 3D que celle-ci est un prétexte pour nous faire payer un peu plus cher pour des lunettes. On a l’impression que le film n’a pas été prévu pour la 3D, celle-ci est réduite au minimum syndical, et n’apporte pas grand chose. Pas de grands frissons, donc. Et les lunettes font mal au nez.

Ensuite, l’histoire est édulcorée au possible, perdant beaucoup de sa profondeur. Le chapelier fou n’est pas assez fou, la Reine Rouge est affublée d’un prénom et de quelques réactions niaises, il n’y a plus de « non-anniversaire ».
Au début, j’ai été ravie qu’Alice ait 19 ans, je pensais que Tim Burton en profiterait pour développer sa personnalité. Mais ce n’était qu’un moyen pour développer une pseudo tension sexuelle entre la jeune fille et le chapelier.

Bon, j’ai conscience d’assassiner le film, mais c’est que j’ai vraiment été déçue. Si on fait abstraction de toutes les espérances qu’on peut avoir en allant voir une adaptation d’Alice au Pays des Merveilles par Tim Burton en 3D avec Johnny Depp, on passe un bon moment. Les graphismes sont dignes de tout film de Tim Burton, avec cette atmosphère si particulière qui correspond très bien à l’univers de l’oeuvre de Lewis Carroll.
La Reine Rouge est très réussie, et mention spéciale au lièvre qui déclenchait systématiquement les rires lorsqu’il apparaissait à l’écran. L’ambivalence du Chat est plutôt bien rentranscrite, et j’ai aimé en général la plupart des habitants un peu loufoques du Pays des Merveilles.

En bref, c’est un bon film, bien en deçà des espérances qu’on pourrait avoir. Une version édulcorée de l’oeuvre orignale façon Disney qui vous fera passer un bon moment, mais en vous fera pas vraiment rêver.

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