Game over. 17/10/2007 – 07/06/2009.
08 juin 09 amourMême si je raconte parfois ici ma vie tout à fait palpitante, j’avais pris pour habitude d’écrire tout ce qui était un peu plus intime sur un blog à part, soi-disant secret, mais qui s’est révélé ne pas l’être tant que ça.
Bref. J’ai juste besoin de noter ça quelque part, de pouvoir le relire plus tard.
C’est fini avec lui. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps, et maintenant je suis calme, calme comme je ne l’ai peut-être jamais été. Je me sens vide, et étrangement en accord avec moi-même. Il a pris la bonne décision, et je me demande pourquoi ça me fait si mal. J’attendais depuis des mois qu’il regarde la vérité en face, qu’il admette qu’on arriverait jamais à rien, que ça ne servait plus à rien de me donner une nouvelle chance, que c’était foutu. Il a mis du temps à le réaliser, mais il l’a fait. Et je suis à la fois soulagée et détruite.
On se retrouve dans trois ans, pour boire une bière. D’accord ?
D’accord, mais c’est toi qui m’appelleras si tu en as toujours envie. Car tu m’auras peut-être oubliée. Et si c’est le cas, je ne veux pas reprendre contact pour entendre la voix d’un homme qui me parle comme si je n’étais plus qu’un des nombreux visages flous qui peuplent ses souvenirs.
Je t’aimais, tu sais. Mais pas comme il faut.
Il a du mal à comprendre. Il ne comprendra sûrement jamais qu’il fallait l’aimer pour faire ce que j’ai fait. Qu’il fallait l’aimer plus que moi-même pour rester avec lui, le tromper, lui mentir, renier le peu de principes que j’avais pour le préserver maladroitement d’une souffrance que je voyais arriver. S’il ne comptait pas, je l’aurais laissé. Il aurait fini par panser ses blessures, il aurait fini par être heureux. Au lieu de ça, j’ai voulu construire un cocon protecteur autour de lui, l’infantiliser, lui cacher l’évolution de mes sentiments, le passage de la passion pleine d’espoirs à une tendresse dont il ne voulait pas.
Je suis calme, mais j’ai peur. Car je suis intimement persuadée qu’il est l’homme de ma vie, le seul qui aurait pu me rendre heureuse, et qu’à partir de maintenant, mes relations ne seront plus que des simulacres du bonheur sur lequel j’ai craché.






8 juin 2009 à 18 h 23 min
Dans ce genre de situation, les mots sont inutiles et superflus. Et ça fait toujours con de le dire. Mais même si l’on ne se connait pas, et que ça doit pas être le moment, si jamais t’as besoin de quelque chose, hésite pas. Je suis convaincue que t’es quelqu’un d’extraordinaire, qui mérite le mieux, sincèrement.
8 juin 2009 à 18 h 26 min
Un jour, prochain ou lointain, tu rencontreras certainement une personne qui te fera plus d’effet. Je sais, c’est difficile à croire. J’ai encore moi même du mal à y croire, mais j’espère qu’un jour, quelqu’un fera battre mon coeur comme lui l’a fait.
8 juin 2009 à 21 h 33 min
On aura beau dire ce que l’on voudra, ça ne changera rien au fait. Alors, au lieu de die n’importe quoi, je vais me la fermer et juste dire « Soit forte ».
8 juin 2009 à 21 h 56 min
C’est difficile d’être dans la peau de gens extérieurs à une situation comme celle-la. On dit quelque chose : on se sent con et inutile. On ne dit rien : on se sent con et tout aussi inutile. Et c’est pareil même si l’on a déjà vécu ce genre d’histoires.
Comme dans « l’alchimiste » de Paulo Cohelo, on a tous une certaine crainte à croire aux trésors de la vie…
Mais en tout cas, je pense que c’est une bonne occasion de réfléchir sur tout cela. Tu pourrais apprendre des choses surprenantes sur toi-même. Et l’avenir, de toute façon, personne ne le connait.
9 juin 2009 à 0 h 42 min
On ne sait jamais trop quoi dire dans ce genre de situation…
Je ne peux pas dire plus que ce que les autres ont déjà dit.
Juste, soit forte et tu as le soutien de tes amis qui dans ce cas là, est une aide très précieuse.
Bon désolée si ça t’aide pas, je suis un peu nulle dans ce genre de situation -_- »
9 juin 2009 à 22 h 10 min
Je rejoins un peu tout le monde en disant que des mots ne servent à rien dans ces moments là, j’ai été dans ton cas enfin en gros il y a un mois et j’ai jamais autant pleuré pour un homme, je suis jeune je sais, mais à l’heure actuelle je ne vois pas qui pourrait être aussi bien que lui et qui pourrait me rendre heureuse comme il l’a fait, le pire .. je le revois bientôt.
Laisse tes sentiments aller et venir car ça ne sera pas simple en premier, ça prendra peut être beaucoup de temps mais c’est comme ça et un jour je suis tu rencontreras un homme plus que merveilleux qui te le rendra très bien
10 juin 2009 à 1 h 48 min
Allez, courage Mitsu.
Je reprends les mots de Coccinelle, difficile de se mettre à ta place et de commenter la situation, et même de donner des conseils.
J’espère juste que des pensées plus guillerettes reviendront vite dans ta ptite tête =)