Mode d’emploi à destination des hommes
Comment fonctionne une femme ? Ou plutôt : comment interagir avec cet animal étrange ? Quels mots utiliser ?
Plus je discute avec des amis de sexe masculin, plus j’ai l’impression que ces pauvres garçons n’ont décidément rien compris aux mécanismes Ô combien subtils qui régissent le comportement et les réactions d’une fille.
J’ai vraiment des fesses énormes !
Alors là, le garçon ne sait pas comment réagir. Il se dit qu’il doit nous rassurer, nous susurrer un petit mot doux à l’oreille, pour qu’on oublie illico presto cette terrible vérité. Le problème, c’est qu’on aimerait qu’il nous dise qu’on se trompe.
Mauvaise réponse : “T’inquiètes pas, ça ne se voit pas avec ton jean large !”
Bonne réponse : “Mais non, elles sont parfaites, tes fesses.”
J’ai vraiment pas le courage de faire la cuisine.
Ceci est un message subliminal, adressé aux parties les plus capables d’empathie - voire de télépathie - du cerveau d’un garçon. Ce qu’attend une femme dans ces moments là, c’est une prise d’initiative de la part du garçon, une proposition agréable qui transformerait la perspective d’une soirée morose passée devant les fourneaux en un moment romantique et inoubliable.
Mauvaise réponse : “On a qu’à commander des pizzas ou aller s’acheter un khebab !”
Bonne réponse : “Aller, zou, je t’invite au restaurant.”
Tu ne trouves pas ce collier absolument sublime ?
Les filles qui auront compris à quel point les garçons ont des difficultés à les comprendre ajouteront alors : “En plus, dans deux semaines, c’est mon anniversaire.”
Les autres espèreront en vain une illumination qui ne viendra jamais éclairer les sombres tréfonds du cerveau d’un garçon.
Car oui, il s’agit bien du fameux appel au cadeau. Comme les chats miaules, les grenouilles croassent, et les chevaux hénissent, la femme appelle au cadeau. Avec plus ou moins de succès.
Mauvaise réponse : “Il est quand même un peu cher, non ? En plus, tu avais dit que tu voulais faire des économies pour t’acheter un manteau.”
Bonne réponse : Un simple “C’est noté”, suivi deux semaines plus tard du dit-collier joliment emballé et offert avec un sourire.
Ils n’ont pas de copines, tes amis ?
Parfois, le garçon, qui est un être profondément sociable, a tendance à ramener chez lui sa horde d’amis, pour regarder un match de foot en sirotant une bière, ou pour passer une nuit à jouer comme un fou furieux sur sa Playstation-Box-360-de-la-Wii-qui-tue-tout.
Le soucis, c’est quand la fille vit avec le garçon, ou vice-versa, ou que la fille aimerait passer un petit moment en amoureux chez le garçon.
Alors, elle s’intéresse à la vie sociale de ses amis. N’ont-il pas quelqu’un qui les attend à la maison ? Une petite copine, leur maman, leur chien, leur concierge, leur voisin de pallier ?
Mauvaise réponse : “Oui” ou “Non”, suivi de la description détaillée des aventures de Dédé, quand il a voulu ramener chez lui cette jolie brunette rencontrée dans un bar, mais qui en fait était un homme. “T’imagines pas la tête qu’il a tiré, Dédé !”
Et puis, “Ce serait une bonne idée, de l’inviter ce soit, tu sais… Pour lui remonter le moral. En plus, il adore ton gratin d’aubergines.”
Bonne réponse : “Tu penses qu’on devrait se réserver plus de soirées juste pour nous deux ?”
Enfin, de toute façon, si nous les aimons autant, c’est bien parce qu’ils sont toujours à côté de la plaque.
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Tags: portraits


















13 novembre 2008 à 11:25
Ça me parait tout de même bien cliché tout ça…. ;)
13 novembre 2008 à 16:35
Huhu, ça peut être super pratique pour certains garçons ça !
Personnellement, ça me dérangerait pas que mon (éventuellement et imaginaire) petit copain me dise les mauvaises réponses, sauf pour le coup des fesses ! XD
13 novembre 2008 à 17:15
@Goshu: Volontairement cliché =)
14 novembre 2008 à 7:16
Bien écrit, même si cliché, hein !
15 novembre 2008 à 9:27
Cliché à souhait ;D
&Comme tu le dis, c’est parce qu’ils sont un peu tartes parfois, &souvent à l’ouest, qu’on les aime tant :)